Une fenêtre affirme que votre ordinateur ou votre téléphone contient plusieurs virus, affiche un compte à rebours ou vous ordonne d’appeler immédiatement un numéro ? Ne cliquez sur aucun bouton de la fenêtre et n’appelez pas le numéro affiché. Voir ce message ne signifie pas que votre appareil est infecté.
Une page web peut imiter une alerte de sécurité et afficher une fausse analyse en quelques secondes. Elle ne peut pas, simplement parce que vous l’avez ouverte, analyser librement le disque dur ou le stockage de votre appareil comme le ferait un antivirus installé. Le « scan » spectaculaire affichant soudainement cinq ou dix virus est donc généralement une mise en scène destinée à vous faire peur.
Pour sortir du piège, fermez l’onglet sans utiliser les boutons intégrés à l’alerte. Si cela ne fonctionne pas, forcez la fermeture du navigateur. Ensuite, évitez de restaurer la page frauduleuse et vérifiez les autorisations de notifications du navigateur.
Si vous hésitez parce que votre appareil présente également d’autres symptômes, notre guide explique séparément comment savoir si un PC contient réellement un virus.
Comment fermer immédiatement une fausse alerte virus qui bloque l’écran ?
Le premier objectif n’est pas de « nettoyer » l’ordinateur, mais de sortir de la page frauduleuse sans interagir avec elle. Un faux bouton « X », « Annuler », « Supprimer les virus » ou « Nettoyer maintenant » peut être un élément de la page et non une véritable commande de fermeture.
Apple avertit notamment que certaines publicités et pages indésirables utilisent de faux boutons ressemblant à des commandes de fermeture. Dans le doute, mieux vaut fermer directement l’onglet ou le navigateur.
Sous Windows
Commencez par essayer Alt + F4 pour fermer la fenêtre active. Si la page reste bloquée ou si le navigateur ne répond plus :
- Appuyez sur Ctrl + Maj + Échap pour ouvrir le Gestionnaire des tâches.
- Repérez Google Chrome, Microsoft Edge, Firefox ou le navigateur concerné.
- Sélectionnez-le puis choisissez de terminer la tâche.
- Relancez ensuite le navigateur.
- S’il propose de restaurer la page frauduleuse ou la session précédente, ne la rouvrez pas.
Si l’alerte a placé le navigateur en plein écran, la touche Échap peut également permettre d’en sortir. Cybermalveillance.gouv.fr recommande notamment d’essayer cette touche face à une arnaque au faux support technique. Si l’ordinateur reste réellement inutilisable, un redémarrage peut être nécessaire.
Sur Mac
Ne cliquez pas sur les boutons présents à l’intérieur de l’alerte. Essayez de fermer l’onglet ou Safari normalement. Si le navigateur ne répond plus :
- Appuyez sur Cmd + Option + Échap.
- Sélectionnez Safari, Chrome, Firefox ou le navigateur concerné.
- Forcez sa fermeture.
- Relancez-le sans retourner sur la page frauduleuse.
Apple indique également qu’il est possible de quitter Safari puis de maintenir la touche Maj pendant sa réouverture lorsqu’une fenêtre indésirable pose problème.
Sur iPhone ou iPad
Ne touchez pas le numéro de téléphone, le faux bouton de nettoyage ou un bouton « Autoriser ». Fermez l’onglet Safari concerné. Si Safari est bloqué, affichez le sélecteur d’applications et fermez l’application, puis ouvrez-la de nouveau sans retourner sur la page suspecte.
Dans Réglages > Apps > Safari, vérifiez également que le blocage des fenêtres surgissantes et l’avertissement de site frauduleux sont activés.
Sur Android
Fermez l’onglet concerné. Si Chrome ou un autre navigateur ne répond plus, ouvrez l’écran des applications récentes et fermez-le. Si nécessaire, Android permet également de forcer l’arrêt d’une application depuis ses paramètres.
Si les alertes reviennent alors que vous ne consultez plus le site, le problème est probablement différent : un site a pu obtenir l’autorisation d’envoyer des notifications.
Comment savoir si une alerte virus est vraie ou fausse ?
Une fausse alerte virus cherche avant tout à provoquer une réaction immédiate. Le scareware utilise la peur, l’urgence et parfois l’imitation graphique de Microsoft, Apple ou d’un éditeur de sécurité pour pousser la victime à téléphoner, télécharger un programme, communiquer des informations ou payer.
| Ce que vous voyez | Ce que cela suggère |
|---|---|
| « 5 virus détectés » dans une page web | Très probablement une fausse analyse |
| Numéro de « support » à appeler immédiatement | Signe caractéristique d’une arnaque au faux support |
| Compte à rebours avant blocage ou suppression des fichiers | Technique de pression |
| Voix, alarme ou sons anxiogènes | Technique fréquente de scareware |
| Adresse web inconnue dans la barre d’adresse | Le message provient d’un site, pas directement de l’antivirus |
| Bouton pour télécharger immédiatement un « antivirus » | Ne téléchargez pas le programme proposé |
| Notification indiquant un navigateur ou un site comme origine | Probablement une notification web autorisée auparavant |
L’emplacement du message est particulièrement révélateur. Une page ouverte dans Chrome, Edge ou Safari reste une page web, même lorsqu’elle reproduit les couleurs et le logo d’un éditeur connu. Si vous ne connaissez pas le site à l’origine de l’alerte, vous pouvez aussi consulter notre guide pour reconnaître un site dangereux.
Une page web peut-elle vraiment scanner votre appareil en quelques secondes ?
Pas de la manière présentée par ces arnaques. Une page web ordinaire fonctionne dans un environnement limité par les protections du navigateur. Elle n’obtient pas simplement en s’affichant un accès général à vos fichiers lui permettant d’examiner votre disque ou votre téléphone comme le ferait un logiciel de sécurité installé avec les autorisations nécessaires.
Une animation « Analyse en cours : 32 %… 74 %… 100 % » suivie immédiatement de « 7 virus détectés » ne constitue donc pas le résultat d’une véritable analyse antivirus de l’appareil.
Comment reconnaître une vraie alerte Windows ?
Microsoft Defender et les mécanismes de sécurité de Windows utilisent les interfaces et notifications du système. Une page affichée dans un onglet Edge ou Chrome avec une adresse web externe n’est pas une fenêtre d’analyse de Microsoft Defender.
Une notification provenant d’un site peut toutefois apparaître dans la zone de notifications de Windows et sembler plus crédible. Microsoft indique que les notifications de sites Edge peuvent apparaître dans le coin inférieur droit et dans le centre de notifications, y compris lorsque Edge est fermé.
Regardez donc qui est à l’origine de la notification. Si elle est associée à un site web, révoquer l’autorisation de ce site peut suffire à arrêter les alertes.
Pour mieux comprendre la protection intégrée de Windows, consultez également notre dossier Microsoft Defender suffit-il en 2026 ?.
Et sur iPhone ou Mac ?
Apple avertit explicitement que certaines pop-ups utilisent des tactiques de phishing, de faux avertissements ou de fausses offres afin d’inciter l’utilisateur à transmettre des informations ou à installer un logiciel indésirable.
Safari peut en revanche afficher de véritables avertissements concernant des sites frauduleux. Ces protections du navigateur ne doivent pas être confondues avec une page affirmant que « votre iPhone contient 12 virus » et proposant immédiatement un produit ou un numéro de téléphone.
Pourquoi les fausses alertes virus reviennent-elles sous forme de notifications ?
Une fausse alerte qui apparaît une seule fois pendant la visite d’un site peut être une simple redirection ou une publicité malveillante. Des alertes qui reviennent plusieurs fois dans la journée, parfois même lorsque le site n’est plus ouvert, font davantage penser à des notifications web autorisées par erreur.
Le scénario est courant : un site demande de cliquer sur « Autoriser » sous prétexte de confirmer que vous n’êtes pas un robot, regarder une vidéo ou poursuivre un téléchargement. Cette autorisation peut ensuite servir à envoyer des notifications alarmistes.
Ce comportement ne prouve pas qu’un virus est installé. Il peut simplement signifier que le navigateur possède encore l’autorisation d’afficher les messages d’un site indésirable.
Comment bloquer les notifications de fausses alertes virus dans Chrome ?
Sur un ordinateur
Si vous connaissez le site responsable, vous pouvez ouvrir les informations du site depuis la barre d’adresse et régler son autorisation de notifications sur Bloquer.
Vous pouvez également passer par les paramètres de Chrome, puis Confidentialité et sécurité > Paramètres des sites pour gérer les autorisations accordées aux différents sites.
Chrome propose également des mécanismes destinés à limiter les demandes de notifications intrusives ou trompeuses et peut retirer certaines autorisations de sites.
Sur Android
Dans Chrome, vous pouvez notamment :
- ouvrir Chrome ;
- ouvrir le menu puis Paramètres ;
- ouvrir Paramètres des sites ;
- choisir Notifications ;
- examiner les autorisations et bloquer les sites suspects.
Chrome sur Android permet également de modifier directement les autorisations d’un site depuis les informations de la page. Sur certains appareils, une notification indésirable peut proposer directement une option de désabonnement.
Si les alertes continuent après la suppression des autorisations web suspectes, vérifiez quelles applications Android sont autorisées à envoyer des notifications. Une application récemment installée et inconnue peut être en cause.
Comment supprimer les notifications frauduleuses dans Microsoft Edge ?
Microsoft distingue les pop-ups, qui s’ouvrent dans une fenêtre ou un onglet du navigateur, des notifications de sites web, qui peuvent apparaître dans le centre de notifications de Windows.
Dans Edge, ouvrez les paramètres puis les autorisations des sites afin de retrouver le site concerné et de régler son autorisation de notifications sur Bloquer. Lorsque vous êtes sur le site, les informations situées à gauche de la barre d’adresse permettent également de consulter et modifier ses autorisations.
Cette distinction explique pourquoi une fausse alerte peut continuer à apparaître alors que vous pensez avoir complètement fermé le site : l’autorisation de notification reste active jusqu’à ce qu’elle soit retirée.
Comment arrêter les notifications de sites dans Safari sur Mac ?
Sur Safari pour Mac :
- ouvrez Safari ;
- choisissez Safari > Réglages ;
- ouvrez Sites web > Notifications ;
- repérez le site indésirable et refusez ou retirez son autorisation.
Les réglages de notifications de macOS permettent également de contrôler l’affichage des notifications déjà autorisées.
Comment supprimer une fausse alerte virus dans le calendrier de l’iPhone ?
Des événements répétitifs tels que « Votre iPhone est infecté », « Protection expirée » ou « Cliquez pour supprimer le virus » peuvent provenir d’un calendrier indésirable ou d’une invitation frauduleuse. L’événement lui-même ne constitue pas la preuve qu’un virus est installé sur l’iPhone.
Ne suivez pas les liens contenus dans ces événements. Repérez plutôt le calendrier auquel ils appartiennent et supprimez l’abonnement indésirable. Si une option permettant de signaler une invitation comme indésirable est proposée, vous pouvez également l’utiliser.
Après la suppression du calendrier ou de l’abonnement responsable, les événements associés doivent disparaître sans qu’il soit nécessaire d’installer un prétendu antivirus proposé par l’alerte.
Faut-il vider le cache ou installer un antivirus après une fausse alerte ?
Si vous avez uniquement vu la page puis fermé l’onglet sans télécharger de fichier, sans installer de programme et sans communiquer d’informations, il n’est généralement pas nécessaire d’acheter un logiciel de « nettoyage » proposé par une publicité.
Commencez par supprimer les autorisations de notifications suspectes et, si nécessaire, les données du site concerné. Vérifiez également les extensions du navigateur et supprimez celles que vous ne reconnaissez pas.
En revanche, approfondissez les vérifications si les redirections apparaissent sur de nombreux sites sans rapport entre eux, si le navigateur possède une extension inconnue, si une application s’est installée sans raison apparente ou si les symptômes persistent après la suppression des autorisations web. Un logiciel indésirable ou malveillant peut alors être présent.
Sous Windows, Microsoft Defender permet déjà d’effectuer une analyse du système. Si vous préférez utiliser un antivirus tiers comme protection principale, Avast Antivirus Gratuit permet également d’analyser l’ordinateur à la recherche de menaces.
Il n’est pas utile de faire fonctionner simultanément plusieurs antivirus en temps réel. Si vous souhaitez utiliser Avast comme protection principale, consultez également notre guide pour installer Avast.
Que risque-t-on après avoir cliqué sur « Nettoyer » ou « Annuler » ?
Un clic isolé ne signifie pas automatiquement que l’appareil est infecté. Le risque dépend de ce qui s’est produit après le clic.
- Si une autre page s’est simplement ouverte, fermez-la.
- Si un fichier a été téléchargé mais jamais ouvert, ne l’exécutez pas et vérifiez si le fichier contient un virus avant toute autre action.
- Si vous avez installé un programme, une extension ou une application, désinstallez l’élément concerné et effectuez une vérification de sécurité.
- Si vous avez saisi un mot de passe, modifiez-le depuis le site officiel du service concerné et consultez les mesures à prendre après une compromission de mot de passe.
- Si vous avez communiqué des coordonnées bancaires ou validé un paiement, contactez rapidement votre banque.
Si la fausse alerte vous a conduit vers une page frauduleuse et que vous avez communiqué des informations, les mesures à prendre sont proches de celles détaillées dans notre guide J’ai cliqué sur un lien de phishing : que faire ?.
Le danger augmente nettement lorsque la victime installe volontairement un logiciel présenté par le fraudeur ou lui accorde un accès à distance.
J’ai appelé le faux support technique et donné accès à mon PC : que faire ?
Il faut considérer la situation comme plus sérieuse qu’une simple pop-up. Dans ce type d’arnaque, le fraudeur peut pousser la victime à installer un outil de contrôle à distance, puis accéder à des données, installer des logiciels ou réclamer de l’argent.
- Coupez la connexion Internet de l’appareil si le fraudeur dispose encore d’un accès ou si vous suspectez une compromission active.
- Ne suivez plus aucune instruction du prétendu technicien et raccrochez.
- Désinstallez l’outil de contrôle à distance qui vous a été demandé si vous n’en avez plus besoin.
- Vérifiez les applications et extensions récemment installées et lancez une analyse de sécurité.
- Depuis un appareil considéré comme sûr, changez les mots de passe des comptes auxquels le fraudeur a pu avoir accès, en commençant par la messagerie et les comptes sensibles.
- Si vous avez communiqué des informations bancaires, effectué un paiement ou ouvert votre banque en ligne pendant la prise de contrôle, contactez immédiatement votre banque par ses coordonnées officielles.
- Conservez les preuves : numéro appelé, captures d’écran, factures, reçus, messages, coordonnées communiquées et références des paiements.
- Demandez de l’aide et envisagez un dépôt de plainte si vous avez subi une escroquerie ou une compromission.
Si vous pensez qu’un logiciel malveillant a réellement été installé, consultez ensuite notre procédure pour supprimer un virus d’un PC.
En France, 17Cyber permet d’obtenir un diagnostic et une orientation adaptés à différentes formes de cybermalveillance. Cybermalveillance.gouv.fr fournit également des recommandations spécifiques aux arnaques au faux support technique.
Pourquoi les escrocs affichent-ils un numéro de téléphone ?
Le message de virus n’est souvent que la première étape de l’arnaque. Son objectif est de faire suffisamment peur pour que la victime appelle elle-même un prétendu « support Microsoft », « technicien Apple » ou « service de sécurité ».
Le fraudeur peut alors demander l’installation d’un logiciel de prise en main à distance, montrer des informations techniques banales en les présentant comme des preuves d’infection, puis réclamer le paiement d’une intervention fictive. Une prise de contrôle peut également exposer les mots de passe, documents ou informations bancaires accessibles depuis l’appareil.
La règle est simple : n’appelez jamais un numéro affiché par une pop-up qui prétend que votre appareil est infecté. Recherchez vous-même les coordonnées officielles de l’entreprise concernée si vous avez besoin d’assistance.
Comment éviter le retour des fausses alertes virus ?
La meilleure prévention consiste à réduire les autorisations accordées aux sites et à ne pas réagir sous la pression. Refusez les demandes de notifications provenant de sites qui n’ont aucune raison légitime de vous envoyer des messages, particulièrement lorsqu’un site prétend que cliquer sur « Autoriser » est nécessaire pour prouver que vous n’êtes pas un robot.
Gardez le navigateur et le système à jour, laissez les fonctions de blocage des pop-ups et de détection des sites frauduleux activées et évitez les extensions ou applications provenant de sources inconnues.
Si la fausse alerte est arrivée après un e-mail ou un SMS suspect, apprenez également à reconnaître les principales techniques de phishing.
Surtout, ne confondez pas notification et infection. Une alerte effrayante peut provenir d’une simple autorisation accordée à un site. Identifier son origine permet souvent de supprimer le faux message virus en quelques réglages, sans acheter de logiciel supplémentaire.
FAQ sur les fausses alertes virus
Une alerte disant que mon ordinateur contient cinq virus est-elle vraie ?
Si cette « analyse » apparaît directement dans une page web quelques secondes après son ouverture, elle ne constitue pas un diagnostic antivirus de votre ordinateur. Fermez la page sans utiliser ses boutons et vérifiez ensuite la sécurité de l’appareil avec les fonctions prévues par votre système si vous avez un doute.
Pourquoi les alertes virus apparaissent-elles même lorsque le navigateur est fermé ?
Un site auquel vous avez accordé l’autorisation d’envoyer des notifications peut continuer à générer des notifications système. Microsoft indique notamment que les notifications de sites Edge peuvent apparaître même lorsque le navigateur est fermé. Il faut alors révoquer l’autorisation du site concerné.
Une fausse alerte signifie-t-elle que mon téléphone est piraté ?
Non. Une pop-up ou une notification frauduleuse ne prouve pas à elle seule une infection ou un piratage. Vérifiez son origine, les autorisations de notifications, les applications récemment installées et les éventuels téléchargements effectués.
Dois-je cliquer sur la croix de la fausse fenêtre ?
Évitez les boutons dessinés à l’intérieur d’une page suspecte, y compris une croix qui imite un bouton de fermeture. Certaines publicités utilisent de faux boutons. Fermez plutôt l’onglet ou forcez la fermeture du navigateur si nécessaire.
Que faire si la fausse alerte revient après le redémarrage ?
Évitez de restaurer la page frauduleuse. Vérifiez ensuite les autorisations de notifications, les données des sites, les extensions et les applications récemment installées. Si les symptômes persistent en dehors du navigateur, effectuez une vérification de sécurité plus approfondie.
Faut-il installer un antivirus après une fausse alerte ?
Pas nécessairement. Si vous avez seulement affiché puis fermé la page, commencez par supprimer les autorisations indésirables du navigateur. Une analyse antivirus devient davantage pertinente si vous avez téléchargé ou exécuté un fichier, installé un programme ou si d’autres symptômes suspects apparaissent sur l’appareil.
Qui contacter en France après une arnaque au faux support technique ?
17Cyber et Cybermalveillance.gouv.fr permettent d’obtenir un diagnostic et des recommandations adaptées. Si vous avez communiqué des informations bancaires ou effectué un paiement, contactez également votre banque sans attendre. En cas de préjudice ou de compromission, conservez les preuves utiles pour vos démarches.